Facebook : l’impunité des extrémistes LGBT

Facebook censure les publications mettant en cause l’idéologie du genre, mais laisse prospérer celles qui criminalisent l’hétérosexualité.
 Facebook : l’impunité des extrémistes LGBT

Sur Facebook, un « Institut de Recherche » sur les sexualités partage des publications pseudo-scientifiques à caractère haineux et raciste, visant à « démontrer » la dangerosité des relations sexuelles homme/femme et l’impact toxique de la religion sur la sexualité et sa représentation

Et Facebook laisse faire.

Ainsi ce groupe qui relaie des thèses éthiquement douteuses, comme celle de cette « chercheuse sur la sexualité et le sexe féminin, nommée Jane Ward. Celle-ci aurait étudié l’histoire de l’hétérosexualité et aurait conclu que les relations hétéros seraient « tragiques » en raison de leur « inégalité inhérente », inégalité entraînant une « maltraitance physique et émotionnelle » des femmes. Rien que ça ! L’article s’intitule « Pourquoi les relations hétérosexuelles sont si mauvaises pour nous ».

On friserait presque le conspirationnisme anti hétéro.

Ces publications ayant été signalées pour incitation à la haine, Facebook a répondu que ces publications pourraient certes passer pour offensante, mais qu’elles n’outrepassaient aucune des « standards de la communauté Fb ».

Dans la foulée, l’administrateur conseille de se désabonner de cette page ou de la bloquer pour ne plus avoir à lire ces contenus reconnus comme « offensants », mais qui néanmoins vont continuer à prospérer.

On n’ose imaginer la censure que l’on subirait si on avait l’audace de publier des articles visant à démontrer la toxicité des comportements homosexuels ?

Regardons l’évolution du discours : jusqu’à il y a quelques années, l’homosexualité était présentée comme minoritaire. Récemment, et pour faire avancer leur combat, les lobbies nous ont présenté les « sexualités » alternatives, non plus comme des exceptions, mais comme de nouvelles normes. Aujourd’hui, les lobbies ne se cachent même plus : ils ambitionnent de criminaliser l’hétérosexualité.

Et ceci, en toute impunité.

Un peu plus loin, un article  censé dénoncer les inégalités et les stéréotypes sexistes, tend à monter que ce serait en fait la « religiosité » , conjuguée à un « faible niveau développement » du pays qui serait à l’origine de ces attitudes inégalitaires. Pour éviter d’avoir à stigmatiser les pays musulmans, le groupe de recherche indique qu’existent aussi d’autres pays où ces stéréotypes prédomineraient ( comme les Philippines, à majorité chrétienne) pour conclure que ce n’est pas l’islam qui pose problème, mais la religiosité ! Et de démontrer en une phrase lapidaire : que « plus il y a de de religiosité, moins il y a d’éducation et donc plus de sexisme ».

Si vous êtes un peu intelligent, vous percevez l’amalgame : religion= ignorance =intolérance.

Si vous êtes croyant, vous pourriez vous sentir offensé par de tels raccourcis et par cette stigmatisation.  Mais non, Facebook considère que ces publications n’incitent pas à la haine contre les croyants.

Comprenez donc bien la politique de Facebook : vous avez le droit d’inciter à la haine contre la majorité de l’humanité en prônant le caractère « inégalitaire », « oppressif » des relations hétérosexuelles, mais vous n’avez pas le droit de mettre en cause l’idéologie du genre. Vous avez le droit de stigmatiser les religions comme une régression de civilisation, mais vous n’avez pas le droit de dire que c’est l’athéisme et le nihilisme qui font le lit des extrémismes.

Le camp du bien a parlé !

Sabine Faivre (Psychologue et Auteur de « la vérité sur l’avortement aujourd’hui », Ed Téqui, 2006.)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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