Maria Kwaśniewska, l'athlète qui renvoie les sportifs BLM au vestiaire

Dans le cadre de l'Euro de football, où de nombreux joueurs cèdent à l'injonction de génuflexion pour marquer leur allégeance à "Black Lives Matter" : ces courageux combattants contre le racisme, comme les médias les présentent, ne sont que des rebelles en carton.
 Maria Kwaśniewska, l'athlète qui renvoie les sportifs BLM au vestiaire

En effet, il est facile d'être rebelle quand l'ensemble du système est derrière toi, quand tu es dans la doxa dominante. Il est facile d'être rebelle avec l'argent de Nike, Lay's, Toyota, Macdonald et Coca-Cola etc... 

Maria Kwaśniewsk vous renvoie vous rhabiller, messieurs les sportifs.

Voici l'histoire de celle qui refusa de faire le salut nazi lors de sa remise de médaille aux jeux olympiques de Munich de 1936. Elle le refusa au nez et à la barbe d'Adolf Hitler. 

Maria est née le 15 août 1913 à Łódź, fille de Jan et Wiktoria : des Polonais de la classe moyenne. Très tôt elle montre de l'intérêt pour le sport : elle pratique le basketball, le volley-ball, le lancer de javelot et de poids.

Elle est membre du club ŁKS Łódź, qui lui permet de faire ses preuves. 

Ses performances font qu'elle est sélectionnée, pour représenter la Pologne dans toutes les disciplines qu'elle pratique.

En 1930, elle fait partie de l'équipe de Pologne de basketball au jeux féminins de Prague. La sélection polonaise est médaille de bronze. 

En 1933, elle obtient son baccalauréat. 

Le point d'orgue de sa carrière sera aux Jeux Olympiques de Munich en 1936 où elle est récompensée d'une médaille de bronze au lancer de javelot.

Sur le podium, suite à la remise des médailles, les concurrentes sont invitées à saluer Adolf Hitler en brandissant le bras en clamant le célèbre "Heil Hitler !"

Faisant preuve de courage, elle refusera, et sera la seule sur le podium, à ne pas saluer le "Führer".  

Je vous parie que tous ces millionnaires BLM auraient salué Hitler car la doxa du moment exigeait que l'on salua le "petit moustachu énervé" comme elle exige que l'on s'agenouille aujourd'hui.

Cette même année, elle fait partie des dix meilleurs athlètes polonais de l'année, sélectionnés par le magazine sportif Przegląd Sportowy.

L'année suivante, en 1937, elle est décorée de la Krzyż Zasługi (Croix du Mérite). Cette année là, elle emménage à Varsovie pour  étudier les mathématiques et s'inscrit au club AZS Warszawa. 

Au moment où la guerre éclate elle interrompt ses études. Sans douter une seule seconde, elle prend les armes et se bat  pour la défense de Varsovie. Pour sa bravoure elle est décorée de la Krzyż Walecznych (Croix de la Valeur).

Pendant l'occupation elle travaille comme aubergiste. Elle rejoint la Résistance et cache des résistants et des juifs dans un appartement qu'elle possède à Podkowa Leśna. 

Après guerre, elle continuera un temps sa carrière de sportive. Puis elle se retire et devient membre du comité olympique polonais. 

Le CIO par deux fois l'intronisera dans l'Ordre Olympique du Comité International Olympique ; elle est aussi faite Commandeur de l'Order Odrodzenia Polski (Polonia Restituta) : une des plus hautes distinctions de Pologne.

En 1999, elle est élevée au rang de citoyenne d'honneur des villes de Koło et d'Ostrzeszów. 

En 2000, elle est décorée de l'Ordre de l'Ecce Homo, décerné à des personnes qui, contre toute attente, par une activité constante témoignent d'un amour désintéressé pour leur prochain. 

En 2003, elle reçoit la médaille Kalos Kagathos, médaille décernée aux sportifs exceptionnels.

Le 17 octobre 2007 : la combattante, la sportive, l'athlète s'éteint à l'âge de 94 ans. Elle repose au cimetière de Powązki à Varsovie.

C'était l'histoire de Maria Kwaśniewska, qui en sont temps, ne céda pas aux injonctions de la pensée unique, de la doxa dominante, qui lui dictait de tendres le bras dans un contexte historique autrement plus dangereux qu'aujourd'hui. 

Elle qui, contrairement aux footballeurs d'aujourd'hui, n'aurait jamais mis un genou à terre. Elle qui pour l'éternité, fait la nique à la pleurniche victimaire des BLM protégés par les droits de l'homme et encouragés par les démocraties libérales de ce méchant Occident chrétien. 

Elle n'a pas salué. Eux en revanche, pour être bien vus des bien-pensants de l'époque, pas sûr qu'ils eussent fait montre du même courage.

Florian Marek. 

 

 

 

 

 

 


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