L'UEFA refuse de participer au lynchage contre la Hongrie

L’UEFA a annoncé hier courageusement son refus d’illuminer le stade de l’Allianz Arena aux couleurs LGBT pour le match Allemagne-Hongrie qui doit se dérouler aujourd’hui. La ville de Munich avait fait pression sur l’instance pour qu’elle marque son soutien à la communauté homosexuelle, que se dit discriminée par la récente loi du parlement hongrois sur la protection de l’enfance.
 L'UEFA refuse de participer au lynchage contre la Hongrie

En réalité, cette loi vise à protéger l’enfant de toute pollution idéologique, en lui permettant de grandir hors de la propagande hypersexualisée des lobbies LGBT. La Hongrie marque ainsi son refus explicite de l’idéologie du genre, qui génère l’éclatement de l’unité psychique de la personne par une propagande destructrice.

L’instance Européenne, tout en se préservant de toute intention à caractère haineux vis-à-vis de la communauté homosexuelle et des « diversités », explique : «  l’UEFA est une organisation politiquement et religieusement neutre. Etant donné le contexte politique de cette demande- un message visant une décision prise par le Parlement hongrois- l’UEFA doit refuser cette requête ».

Il faut saluer une décision de bon sens, qui honore le sport, valeur universelle, qui doit se situer hors de tout parti pris politique, religieux ou sexuel.

Cependant cette neutralité n’a pas plu aux lobbies LGBT ainsi qu’à certains pays européens, dont la France. Clément Beaune, le Secrétaire d’Etat aux affaires européennes qui mélange son activité politique avec un combat idéologique personnel, avait déjà fait parler de lui en inventant une théorie du complot venant de Pologne sur les «  LGBT free zones », qui n’existent pas.

La Pologne n’avait pas manqué de réagir pour rétablir la vérité et dénoncer les manipulations dont sont coutumiers les chefs de file de la cause LGBT, pour convertir l’opinion sur leur sort de victimes faussement persécutées.

Clément Beaune, tout à son combat contre les pays jugés «  fascistes » à ses yeux, a donc réagi à l’annonce de la décision de l’UEFA d’interdire l’éclairage du stade de l’Allianze Arena, en expliquant que «  la France regrettait cette décision ».

Il n’a, pour cela, pas consulté la population, qui, pour une part non négligeable, applaudit le bon sens de la décision de l’UEFA. Seule cette décision est en effet respectueuse de l’éthique et des valeurs du sport. Mais visiblement pas pour Clément Beaune.

Le soir même de cette annonce, 13 pays européens dont la France ont appelé hier Bruxelles à «  agir ». Ils expriment leur « profonde inquiétude quant à l’adoption par le Parlement hongrois « d’amendements discriminatoires à l’égard des personnes LGBTQI+ et violant le droit à la liberté d’expression sous prétexte de protéger les enfants ». Promouvoir  la déconstruction de l’identité féminine et masculine, les enfant sans père et l’esclavage des mères porteuses, seraient donc l’emblème de la « liberté d’expression ». La Hongrie n’a visiblement pas les mêmes repères, et c’est heureux.

Mais l’on découvre avec stupéfaction, que ces mêmes pays qui disent vouloir défendre la « liberté d’expression », demandent à la commission européenne  « d’utiliser tous les leviers à sa disposition pour garantir le plein respect du droit européen, y compris en saisissant la cour de Justice de l’UE ».

Ainsi donc, au nom d’une liberté d’expression à sens unique, il faudrait menacer, interdire, poursuivre en Justice les Etats récalcitrants à la pensée unique ?

Si elle allait jusque là, l’Union européenne manifesterait une ingérence parfaitement scandaleuse dans la politique d’un Etat souverain.

Sabine Faivre, Psychologue et Auteur de « la vérité sur l’avortement aujourd’hui », Ed Téqui, 2006.


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