Pourquoi 2022 est perdu d'avance?

Je vous livre ici mon analyse, mon point de vue sur la prochaine présidentielle en France. Il n'est pas tendre voir pessimiste.
 Pourquoi 2022 est perdu d'avance?

En effet, je pense que la bataille de 2022 ne sera pas gagnable.

Elle n'est pas gagnable, car la masse des votants sont les retraités. 

Cette masse a étudié dans les années 1960-1970 et a eu comme professeurs Deleuze, Derrida, Foucault, Sartre et Rolland Barthes. Cette génération a été emmené par Daniel Cohn-Bendit en Mai 68 et a vénéré Simone de Beauvoir. 

Les retraités d'aujourd'hui n'ont rien à voir avec ceux qui les ont précédé. Ils ne sont pas De Gaulle ou Lucie Aubrac. Non, ils ne le sont pas. 

Leur maquis, leurs faits d'armes sont Woodstock, le Summer of love, les soutiens gorge brûlés et l'hymne de cette génération est plus "Imagine" de John Lennon que le "Chant des partisans" de Joseph Kessel. 

Les générations suivantes ont été biberonées au village monde d'Attali. On leur a fait porter la main jaune, ils ont chanté "We are the world, we are the children" cette génération qui est née et a grandi entre 1970 et 1990 c'est la génération Apple, Action contre la faim et Club Dorothée, ils sont des "United Color of Benetton".  

Et les suivantes sont bercées par le wokisme, le white privilège et la cancel culture. 

Une fois cela dit, que doit-on faire ? 

Ronger son frein, car nous avons encore des années devant nous pour changer les mentalités et influer sur les masses. 

Hélas, nous n'avons pas l'hégémonie médiatico-culturelle et le gramscien labeur n'est pas encore achevé.  

On peut ce félicité de voir apparaître CNews à la télé ou du changement d'Europe 1. Mais Bolloré, c'est le "en même temps" médiatique. D'une part je programme Mathieu Bock-Coté sur CNews et de l'autre je programme Cyril Hanouna sur C8. 

Pour la presse écrite, mis à part Valeurs Actuelles, Causeur et quelques autres, l'ensemble de la presse écrite communie avec l'idéologie dominante. Il n'y a qu'à lire La Croix, pour s'en rendre compte et s'en convaincre. La Croix n'a désormais de chrétien que le nom. 

Certains disent, comme l'avocat Gilles-William Goldnadel, qu'il faut privatiser le service public audiovisuels. Pourquoi faire? Transformer France Inter en Fun Radio. Faire de France télévision un TF1 bis, qui avec ses émissions de téléréalité, Quotidien sur TMC, et Bilal Hassani dans Danse avec les stars a largement participé à la déconstruction si chère à Alexandrine Trousseau. Heu, Pardon ! Sandrine Rousseau !

Patrick Lelay l'a bien dit, "notre but est de créer du temps de cerveau disponible pour vendre du Coca-Cola". 

Coca-Cola qui veut apprendre à l'homme blanc à se déblanchir. 

La publicité parlons en entre "cool attitude", couple mixte et LGBT elle infuse dans l'esprit des gens le soviétisme mental. "Si ju va bien, c'est Juvamine". Les injonctions publicitaires on pourra se mettre des oeillères, des boules Quies pour les éviter mais, une fois vues et entendues, c'est trop tard on les enregistre et on mourra avec. 

Ce qu'il faut, c'est faire de l'entrisme dans les rédactions, sur tous les plateaux télé et radio. 

Prendre les régies publicitaires, pour faire la promotion de marques, d'entreprises patriotes comme Brennos ou Terre de France. 

Mais cet entrisme, doit également avoir lieu dans l'éducation nationale, où depuis des décennies on n'éduque plus, on n'instruit plus, on formate. Culpabilisation mémorielles, syndicalisme de gauche te propagande féministe et LGBT études de genre etc... ont déconstruit les esprits de nos enfants, jusqu'à en faire des enfants "transgenre", des adolescents "gender fluid" et BLM. La génération woke est déjà là ! 

Dans nos vies de tous les jours, nous employons leur vocabulaire par exemple, le mot "sexe" a quasiment disparu du champ lexical du commun des mortels on parle désormais de "genre". 

Faites leur avaler le mot, ils avaleront le concept disait Lénine. On a avalé les mots et inconsciemment les concepts.

Que ce soit soit Zemmour, Le Pen, Dupont-Aignan où bien Philippot au second tour le candidat d'en face l'emportera, car depuis 50 ans en France on répète à longueur de débats que le conservatisme, le souverainisme c'est le mal absolu, le retour du fascisme, les heures sombres houhou! 

Si ils parviennent à faire 45% ce sera le bout du monde.

Si, un candidat de droite devait l'emporter ce sera un candidat CDU, Soros compatible et capable de raisonnablement s'accommoder (Valérie Pécresse et Xavier Bertrand, sont les Von der Leyen et les Merkel français).

Les conservateurs souverainistes français continueront à regarder avec des yeux plein d'amour, les Polonais et les Hongrois en se demandant pourquoi chez eux ça a marché.

Oubliant que la génération "équivalente" aux soixante-huitards à l'Est, c'est la génération Solidarność qui mettait dehors les communistes. Contrairement aux gaucho-trotskistes soixante-huitards qui mettaient dehors le chef de la résistance française, le Général De Gaulle.

Une génération, qui a mis 40 ans pour changer les mentalités polonaises et hongroises. 

Une génération qui n'a pas culpabilisé les Polonais et les Hongrois d'être qui ils sont. 

Une génération, des générations qui au moment de voté dans l'isoloir n'ont pas leur subconscient culpabilisateur qui leur souffle "Si ju va bien, c'est Juvamine !", "Facho!" et votent pour les conservateurs, les souverainistes sans complexe.  

L'élection de 2022 ne sera pas un aboutissement, mais le début de quelques chose. 

Courage, patience, ténacité et pugnacité sont nécessaires, car le travail de désendoctrinement, ne fait que commencer.

On ne récupère pas les masses comme on reçoit un colis "Amazon Prime". 

Florian Marek, chroniqueur Tysol. 


Actualités