Vous n’avez pas le monopole de l’écologie

En cette fin de COP (conférence internationale pour le climat, cette année, la 26ème édition), qui se passe actuellement à Glasgow en Ecosse, il est intéressant de revenir sur l’idéologie écologiste qui se propage partout au sein de la sphère politique.
 Vous n’avez pas le monopole de l’écologie

Depuis des années la gauche a fait une OPA sur ce sujet majeur qu’est la lutte contre le réchauffement climatique, et la défense de l’environnement.

Durant cette COP on a pu noté la présence hystérique et risible de personnes comme Manon Aubry (députée européenne pour la France Insoumise, qui avait fait un très mauvais score aux élections européennes de 2019), s’insurger dans la rue et participer à des marches, en essayant de maintenir l’idée que son camp est le premier défenseur de notre planète.

On y voit aussi cette chère Greta Thunberg, qui aurait du au moins rester à l’école pour quelques années supplémentaires, vociférer avec une voix plus digne d’un routard bulgare que d’une adolescente pubertaire suédoise, des discours qui pourraient laisser penser que nous écoutons la seule personne du milieu qui ne peut pas être contestée après des études et le travail de toute une vie sur le sujet.

ON REVE.

Cette même Greta qui est accueillie partout comme une référence dans son domaine, comme un prix Nobel de sciences, que nenni. La cause écologiste doit sérieusement se remettre en question pour se faire représenter par une jeune inexpérimentée de la vie qui ne doit sa notoriété qu’a une communication aussi indigeste que celle d’Emmanuel Macron, et une surmédiatisation complice.

L’écologie est à la base un concept de droite. On l’oublie trop souvent, mais la conservation de nos paysages, de nos territoires, de notre terroir, a été initiée par la droite. C’est la première pièce de l’idéologie écologiste.

Au début des années 70, Georges Pompidou, alors Premier Ministre du Général de Gaulle, créa le ministère de l’environnement. Déjà à l’époque l’homme qui succèderait à De Gaulle avait anticipé les besoins de ce ministère de la continuité qui permettrait d’offrir une politique de la conservation face à la course contre l’innovation. Ce même Pompidou avait d’ailleurs fait un grand discours depuis Chicago en 1970 dans lequel il disait « La nature nous apparaît de moins en moins comme la puissance redoutable que l’homme du début de ce siècle s’acharnait encore à maîtriser mais comme un cadre précieux et fragile qu’il importe de protéger pour que la terre demeure habitable à l’homme. » En 1973, Georges Pompidou fit voter une loi sur les espaces boisés à conserver, dans le cadre de son plan de sauvegarde de la « maison des hommes ».
On peut même parler d’une réelle écologie pompidolienne, avec un nouveau lexique qui apparait. On parle de transition énergétique, de décarbonisation de l’économie, de réindustrialisation. Les mots « fragile », « beauté », « précieux », « nature » sont de plus en plus cités quand on parle de la nature.

Valéry Giscard d’Estaing, critiquable sur de nombreux sujets par ailleurs, aura lui aussi participé à cette pensée écologiste de droite, dans la lignée de son prédécesseur. Parmi ses actions, on citera par exemple la loi sur la protection de la nature, qui définira des espèces protégées via une liste nationale les regroupant. Cette loi instaurera aussi un statut pour l’animal domestique et la création d’études d’impact pour la construction d’infrastructures. On notera aussi la loi de 1975 qui créa le Conservatoire de l’Espace Littoral. Giscard d’Estaing aura d’ailleurs cette phrase : « L’écologie, c’est avoir peur pour ce qui existe… c’est aussi ça, être de droite. »

Mais voilà, alors qu’aujourd’hui on devrait nous parler d’hydrogène, d’énergie géothermique, ou d’énergie issue de la biomasse, ceux qu’on appelle les écologistes nous parlent de déconstruction, de discrimination positive, d’écriture inclusive et ravagent nos paysages et nos grandes villes.

Alors que notre industrie nucléaire est enviée partout dans le monde, et que nous devrions continuer nos efforts pour rendre cette technologie plus sure, plus efficace, et réduire (voir un jour supprimer) nos déchets, Jean-Luc Mélenchon veut mettre des éoliennes dans tout l’hexagone, malgré le faible rendement de ces dernières, et malgré le fait qu’ils ravagent Dame Nature.

Présentement, l’énergie nucléaire est l’énergie la plus propre que nous avons, qui permet de subvenir à nos besoins.
L’écologie n’appartient pas la gauche, ce n’est que son cheval de Troie pour implanter son idéologie progressiste et déconstructrice.

Des indigénistes, aux lobbies LGBT, en passant par les antispécistes, les antifa, et les lobbies féministes les plus extrêmes, ce quarteron de non-intellectuels sectaires constituant le camp de l’anti-France, a l’unique but est de déconstruire et tiers-mondiser la France, jusqu’à déboulonner la dernière statue de Napoléon et du Général de Gaulle.
« Les Verts » et tous les politiques qui se targuent d’être des écologistes aujourd’hui sont tous des pastèques ; verts à l’extérieur, rouges à l’intérieur.

Mesdames, Messieurs, vous n’avez pas le monopole de l’écologie.
La droite, les patriotes et les souverainistes aiment eux-aussi leur planète, et la défendrons de vos actions.
Nous n’avons pas dit notre dernier mot.

 

Arnaud FOURNIER
 

 

 

 

 

 

 


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