Varsovie: Des français à la marche de l'indépendance polonaise

[Carnet d'un Français réfugié en Pologne] Au vu de la crise polonaise, la marche du 11 novembre, à Varsovie, pour la fête nationale de l'indépendance polonaise, tient moins de la commémoration que du combat brûlant, plus actuel que jamais. Le dos au mur, l'aigle blanc n'a pourtant rien perdu de sa vigueur. Etre acculé de toute part, c'est son histoire, son essence.
 Varsovie: Des français à la marche de l'indépendance polonaise

Pas évident de dissimuler le torrent d'émotions qui vous envahit sur le rond-point Dmowskiego lorsqu'on récite l'hymne polonais, la main sur le cœur et la tête haute. Les fumées blanches et rouges saturent l'air, l'amour et la fierté emplissent les veines, que vous soyez polonais de sang ou polonais de cœur. Et le cœur y était dans notre groupe d'une vingtaine de français, car nous ne savons que trop bien à quoi ressemble un pays qui a perdu ses racines, ses frontières et son âme. Que nous aimerions voir notre pays scander tout haut des slogans tels que "Dieu, Honneur, Patrie".

Du divin, de l'éternel, de l'absolu. Dieu, ou cette force invisible qui nous inspire.

De l'honneur, du refus d'être insultés, vilipendés, trainés dans la boue. L'honneur, ce marqueur de l'esprit intact.

De la patrie, cette famille élargie, cette communauté de frères de sang aux destins noués.

Autant de concepts imprononçables en France, et pourtant si fondamentaux pour l'amour propre d'un peuple, cet amour propre qui se traduit en anticorps féroces dans les moments décisifs de l'histoire, dont on sent bien que le prochain acte se jouera bientôt. Les migrants qui s'amassent à la frontière ne sont que le début d'une crise perfide, les signes du réveil des ennemis éternels. La pression migratoire orchestrée aux frontières, la pression idéologique du wokisme délirant, la pression monétaire de l'UE (chambre de résonnance de la folie précitée), autant d'agressions contre la paix du peuple polonais, qui ne sait que trop bien le prix de son indépendance.

En marge de la marche patriotique, il faut relever la présence d'une contre-manifestation LGBT dans ses draps bariolés, accompagnée par leurs amis les antifas, tout de noir vêtus. Marginaux, mais pas trop : derrière eux, l'intégralité des médias occidentaux, des entreprises capitalistes et libérales, des milliardaires boursicoteurs, et même du clergé catholique aligné sur l'accueil des migrants et l'acceptation du relativisme post-moderne. Quelle résistance. On comprend mieux l'idée de leur contre-manifestation : la dépendance, à tout prix.

Cette contre-manifestation a bien été autorisée par le maire de Varsovie, celui là même qui aura essayé -dans un geste héroïque !- d'interdire cette immonde, douteuse, nauséabonde, fascisante marche de l'indépendance. Des citoyens qui viennent chanter leur amour de la liberté en famille, quelle horreur ! Pour un progressiste, le bruit des poussettes, c'est presque le bruit des bottes.

Deux poids, deux mesures donc, pour autoriser ou interdire un évènement. Si l'esprit de droite s'encombre souvent d'un esprit chevaleresque et rechigne parfois à frapper sous la ceinture, l'esprit de gauche, lui, jouera toutes ses cartes coûte que coûte, même les plus indignes.

Hélas pour eux, il y a encore des patriotes qui vivent et qui résisteront à la tempête. Cette marche nous en a convaincus, plus que jamais.

S'il y a parmi les lecteurs de Tysol d'autres patriotes qui résident en Pologne et qui désirent prendre contact avec notre groupe (une soixantaine de personnes) pour échanger, s'entraider, voire se rencontrer, je vous invite à nous contacter sur ces liens :

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Paul Bartholomée

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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