L’Europe a froid dans le dos

Le froid… une sensation souvent détestée, évitée, bannie à son extrême.
 L’Europe a froid dans le dos

L’Europe a froid dans le dos.


Le froid… une sensation souvent détestée, évitée, bannie à son extrême. Parce qu’il meurtrit, il blesse, il fige. Il inhibe souvent aussi la visibilité et la force, le mental, lui, restant la plupart du temps sous contrôle de sa cible. Alors, pour le contrer, on y oppose mécaniquement la chaleur. Cette fameuse chaleur …humaine…ou pas d’ailleurs. Cette chaleur qui se répand depuis une quarantaine d’année, et qui va aujourd’hui jusqu’à tenter de brûler certaines nations millénaires au prétexte d’en sauver d’autres, étrangères, parfois ennemies par le passé. Cette chaleur, si ardemment portée côté cœur, qu’elle en finit par le faire cesser de battre dans certains cas.


N’en déplaise à certains, les froids venus « des Est » ne sont pas tous à renier, sous peine de voir naître des générations entières de faibles, baignés dans une niaiserie globale, imposée et totalitaire. Ce qui est peut-être même déjà en cours, mais ne déclarons pas encore forfait. Ces froids-là, depuis peu, poussent certains à ne plus se courber. A ne plus poser le genou à terre. Ces froids là en poussent même à oser lever la tête, jusqu’à affronter du regard les excès de nos sociétés portés par des politiques qui ont plus de comique en eux que d’idées issues du bon sens dans leurs propos. Ces froids-là viennent de l’Est.


Ne pas se méprendre ; Pologne, Hongrie, Russie, ce n’est pas le même combat, soyons honnêtes. Chacun a évidemment ses intérêts à défendre qu’ils soient énergétiques, économiques, ou idéologiques, et chacun possède son arsenal d’éventualités, de possibilités, de plans, d’idées nauséabondes pour certains, ou tout au contraire, particulièrement bénéfiques pour tous. Mais la désinformation ambiante fait son œuvre depuis longtemps, et les médias ne sont qu’un, et ne vont que dans un sens. La vérité n’est plus l’ultime recours permettant de résoudre les conflits, mais bien au contraire, une proie devenue le gibier habituel d’une bien-pensance amplifiée par les shows d’Hanouna, le Fact-checking de BFMTV, ou encore les combats puérils et dissonants de la désormais tristement célèbre Schiappa. Beaucoup oublient. Certains se rappellent. D’autres commencent à accepter. Naturellement.


Il y a l’Est, et puis…. Il y a l’EST.


Pour ceux et celles qui en doutent encore, la Pologne est un Pays Centre-Européen. Sortez vos cartes de CM2, certains neurones risquent de naître… ça peut piquer.  Ensuite, pour la grande majorité des Européens, la Pologne fait encore figure de proue du bloc de l’Est. En 2021... Beaucoup pensent que le milieu rural Polonais ne connaît pas les joies de l’électricité, et que les seuls véhicules à disposition en campagne sont des tracteurs limite vintage datant de la période rouge sang. Cela démontre l’incurie ambiante, la perte massive de cette soif d’apprendre qui a pourtant forgé nos nations. Cela met aussi en lumière la méconnaissance organisée de ce fier peuple, aux traditions millénaires, disparu, puis réapparu sur les cartes, puis révolté, puis banni, puis rouge, puis…. Libre.


Pour ceux qui veulent se débarrasser de quelques calories gauchistes, voici quelques contre-vérités qui peuvent déplacer quelques mâchoires. Et ces faits-là, ne sont que le fruit d’analyses froidement neutres, de statistiques et faits issus de ce que l’on ose encore appeler aujourd’hui l’ « Europe » (Eurostat).


Les Polonais connaissent particulièrement bien l’immigration. Lecteurs immigrationnistes, aux votes « pastèque » systémiques, asseyez-vous, ça vaut mieux, vous êtes déjà assez frêle comme ça : Rien qu’en 2019, près de 600 000 Ukrainiens sont venus travailler et/ou s’installer en Pologne. Un chiffre qui risque, à tout moment, de déclencher une crise d’aérophagie cérébrale à Merkel, mais qui est approuvé par tous les organismes dignes. On appelle ça aussi une terre d’accueil. Mais à l’évidence, les Ukrainiens ne sont pas accrocs au narguilé, mais à la sueur, et savent parfaitement bien que les aides sociales Polonaises sont aussi prolifiques que les décisions du Président Hollande au top de sa forme, c’est-à-dire à environ 100 kilos de violence pure et déchainée selon les critères de Sandrine Rousseau.


Seconde gifle, et de la main droite : la Pologne est l’un des pays les plus sûrs d’Europe. Son taux de criminalité est dans le trio de tête des pays Européens les plus tranquilles. Il y a des raisons à cela, rien à voir avec la poudre de perlimpinpin : En Pologne, se balader n’implique pas de risques de se faire agresser gratuitement, jupe courte ou pas. En Pologne, ce sont les personnes assistant aux faits qui interviennent, et souvent, ils ne font pas dans la dentelle jusqu’à l’arrivée des autorités. En Pologne, cracher sur le drapeau, c’est porter atteinte à la nation entière, et les retours de flammes peuvent être sévères. Sur tous les plans. Ça s’appelle, amis lecteur de Libération, aimer son pays, chose que vous devriez doucement commencer à réapprendre, au vu des lames de fond glacées qui vont gicler prochainement sur la paysage politique Européen. Et pour finir, en Pologne, on n’insulte pas la police, on ne l’agresse pas, on ne la fustige pas, on ne la piège pas. On la respecte, on la met en avant, on glorifie ses actes de bravoure, sans organiser de marches blanches, sans déposer de fleurs, mais en agissant. En Pologne, l’autorité existe et est respectée. En un mot : Les choses fonctionnent.


On termine avec un uppercut venant du gauche cette fois : Pour les leftistes les plus chauds, défenseurs aveuglés du lobbying LGBTYBHPKSZ+ou- version racine carrée, sachez qu’en 2011 (il y donc 10 ans pour faciliter les choses aux chauds bouillants de sociologie), la Pologne avait pour députée une transgenre, ce qui tend à prouver que les portes sont loin d’être fermées aux communautés minoritaires, même lobbyistes, contrairement à ce qui est dit. Bon, il est aussi à noter qu’elle a fini en Vert à l’extérieur, et Rouge Ecarlate à l’intérieur, comme beaucoup d’écolos à roulettes qui respirent plus l‘autoritarisme des minorités que les fondements de valeurs millénaires.


Ça va ? Pas trop sonné ? On pourrait arrêter là, mais on vient à peine de terminer l’échauffement. Ce n’est pas le moment de refroidir.


Le bon sens : une notion chaudement recommandée.


Incluant les aficionados de Quotidien et de Mediapart, une communauté plus large encore est en train de voir le jour : celle représentative de l’ignorance et de l’approbation permanente. Des zombies. Paradoxalement très froids, ces jeunes zombies mordent à tous les hameçons jetés au nom du vivre ensemble et avalent toutes les couleuvres, ces sales bêtes au sang-froid, dans un seul et unique but : suivre le mouvement, sans réflexion, sans interrogation, pour mieux se fondre dans la masse et éviter la polémique pouvant être idéologiquement fatale. Avec tous les moyens de communication actuels, le bon sens aurait pourtant une place prédominante au vu du nombre croissant d’ignominies diffusées sur les chaînes et ancrées dans les journaux. Et là, on ne parle pas des réseaux sociaux, dont la définition même en devient risible.


Le bon sens. Cette notion qui se perd, et qui ne se transmet quasiment plus. Cette vision que n’ont plus que ceux qui regardent en arrière en prévoyant demain. Cette façon d’appréhender les informations en les disséquant, pour les rendre utiles. Cette unique approche du monde d’aujourd’hui et de demain, mais qui ne sert à rien selon Antoine, écologiste engagé, vivant à Paris, qui souhaite sauver des migrants sans les héberger. Ou Kevin, 19 printemps, qui milite pour les Queers de France, et qui a la conviction que le Parent 1 et le Parent 2 mettent tout le monde d’accord dans les établissements scolaires. Ou encore Brigitte, qui adore aller en Guadeloupe chaque année avec ses copines du moment, pour échapper à la virilité trop blanche de son mari, et militant mollement pour un féminisme réticent aux poils, aux galériens, à la sueur. Sauf celle de Moussa évidement.


Churchill disait que les fascistes de demain s'appelleront eux-mêmes antifascistes. On y est. Le bon sens ne joue plus son rôle et laisse dériver les minorités vers leur summum. Tu es « blanc.he » ? Ce n’est pas bien. Tu es de droite ? T’es un facho. Le bon sens pourrait repositionner le spectre politique à sa juste place, mais…. ça ne fait plus vendre. Il est de bon ton d’invectiver tout ce qui dépasse du premier tiers gauche de l’échiquier idéologique, sous peine d’être banni.


Mais…il se trouve qu’en Pologne, le bon sens joue encore un rôle. Il est présent, on peut le ressentir, chaque jour, à n’importe quel moment et avec n’importe qui. Car il est vecteur de survie pour beaucoup. En Pologne, on ne se demande pas où va avoir lieu le prochain attentat. On s’amuse courtoisement des jeunes générations qui prônent les hauts faits de la Patrie. Mais on aime aussi découvrir la culture du tenancier Pakistanais du Kebab du coin, tant qu’il respecte Piotr ou Damian quand ils causent politique. Bref. En Pologne, on ouvre les portes à tous ceux et celles qui veulent aller de l’avant, envers et malgré tout, et dans le respect.


En Pologne, le froid hivernal laisse place chaque année à la chaleur d’étés flamboyants. C’est le contraste Polonais. Celui que fustige la brulante Europe d’aujourd’hui. Comment conserver son sang-froid quand certains souhaitent brûler des livres au profit de la « cancel culture », ou encore au nom du vivre ensemble inclusif. Sans vouloir souffler sur les braises, la démocratie, pour rappel, c’est avant tout le pouvoir à la majorité. C’est le cas en Pologne. Cette majorité peut s’enflammer parfois, certes, mais sera toujours régulée par le peuple Polonais. Car ici, on ne manifeste pas les Samedis de 8h à 19h. On manifeste, et on impose. Massivement.


Ami de BHL, Soros, et autres Attalistes ; cette douche froide calmera peut-être tes ardeurs et idéologies fumantes. Espérons-le. Car l’histoire n’a cessé de démontrer que les minorités envahissantes ne finissent jamais ailleurs qu’en enfer.

 

Philippe BERTIEAUX

 


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