Carnet d'un Français réfugié en Pologne: spécial crise migratoire

La crise migratoire et les antipatriotes, vu par un Français exilé en Pologne.
 Carnet d'un Français réfugié en Pologne: spécial crise migratoire

Beaucoup de Polonais commencent à prendre conscience de la terrible situation sécuritaire en France. En tant que Français, je dois malheureusement constater froidement que les mêmes périls planent sur la Pologne. Si la situation géopolitique est toute différente, il y a pourtant un mal commun qui nous menace : les antipatriotes, qui sont le fruit de la gauche. Les masques sont tombés à l'occasion de la crise intérieure, où une partie de la population a manifesté plus de soutien pour des envahisseurs que pour la défense du pays. Une inversion des valeurs que les Français ne connaissent que trop bien.

Il est de mon devoir de partager mon témoignage pour éviter que les mêmes erreurs se reproduisent dans ce beau pays où je me suis exilé.

La situation actuelle en France est catastrophique : selon Eurostat, les agressions et viols sont entre 15 et 20 fois plus fréquents qu'en Pologne. Le terrorisme qui défraie la chronique n'est que la partie émergée de l'iceberg, étouffant à l'international la situation cauchemardesque au quotidien, du remplacement de population, de la délinquance, des incivilités et des meurtres gratuits. Pour avoir vécu dans les deux pays, la France actuelle devrait rougir de honte devant la Pologne, dans laquelle la vie est douce et légère en comparaison.

Mais je vois hélas ici se reproduire les mêmes schémas délétères, à commencer par la corruption des universités, qui débouche sur la corruption de toute la jeunesse qui sera l'élite de demain.

Si vous doutez du fait que ce qui est arrivé en France puisse menacer la Pologne, je vous invite à continuer la lecture de mon témoignage et à constater s'il n'y a pas des similitudes inquiétantes avec la situation polonaise actuelle.

L'université, laboratoire idéologique de la gauche.

Avant les années 60, la France était similaire à la Pologne actuelle : identitaire, défendant ses frontières, intransigeante sur la criminalité, et traditionnelle dans son essence. A présent, nous sommes une des capitales de la criminalité en Europe, du fait de notre politique migratoire folle -sans parler de la décadence générale en tout point. Que s'est-il passé entre temps ?

Tout a débuté par la prise de pouvoir en mai 1968 des universités par la gauche néo-marxiste. Les étudiants, jeunes, incultes, influençables et idéalistes, ont vu une poignée d'idéologues douteux ringardiser la société traditionnelle, ses valeurs et son fonctionnement. La nouvelle mode était donc à la "déconstruction", à la "révolution permanente", à l'"inversion des valeurs", dans le but de marcher enfin vers le "progrès" et la "libération". Evidemment, ce n'était qu'un amas de sophismes. Mais des sophismes terriblement efficaces, car la mode est devenue une norme chez les jeunes gens, et l'adhésion à ce nouveau courant est devenue la condition sine qua non pour être branché, tendance, dans l'air du temps.

Le peuple des provinces, les élites et tous les rouages de la société française étaient encore traditionnels, bien sûr, mais les universités étaient devenues les laboratoires des théories les plus aberrantes, perverses ou subversives.

Ca ne vous rappelle rien ?

Prolifération des idées de gauche à partir des universités.

Désormais de gauche, l'université (qui est la porte d'entrée vers tous les postes intellectuels tels que professeurs, journalistes ou juristes) a vu tous les pions de l'Etat passer entre ses doigts, restructurant mentalement les élites françaises, qui ont ensuite appliqué ces nouveaux dogmes de manière zélée. Le poisson pourrit toujours la tête, comme dit le proverbe. Une modification en profondeur qui s'est manifestée notamment dans les médias, qui ont lentement mais sûrement dévié à gauche, pour finir dans les années 90 par être tous réglés sur le même diapason moderniste, néo-marxiste, anti-traditionnel. Il ne fallût pas bien longtemps avant que le peuple ne suive la musique donnée par les médias, et qu'il devint impossible de penser ou de raisonner face à la doxa sans être regardé de travers, fliqué, ostracisé.

Par capillarité et par pression sociale, la société s'était métamorphosée du tout au tout. Tout sujet était désormais manipulé et traité sous l'angle "de gauche", idéologiquement, souvent avec malhonnêteté, criminalisant toute pensée pragmatique ou de bon sens, débordant toujours sur le registre émotionnel dans les domaines où la sagesse devrait nous dicter de faire appel à notre raison.

Invasion de migrants, attentats, émeutes, délinquance grandissante, agressions, revendications communautaires, ce qui autrefois aurait été perçu comme une menace frontale et une agression contre la France, était désormais traité à l'inverse comme une chance, une opportunité, une "lutte sociale", un "devoir humaniste", à grand coup de manipulations, de sophismes, de photos larmoyantes.

Ca ne vous rappelle toujours rien ?

Difficile de ne pas voir le schéma qui progresse dans la Pologne actuelle. Mais après ?

La justice biaisée et les associations pseudo-humanistes

En 30 ans, la population avait donc totalement changé de point de vue. De la tradition ancestrale européenne, le peuple est devenu lui-même un vecteur du marxisme subversif avec une immense fierté, persuadé d'être le phare du progrès. Après tout, les médias et l'université le disaient, c'était donc vrai ! C'est de cette logique d'inversion systématique, que l'on doit le développement de l'art contemporain absurde, de l'urbanisme déraciné, et surtout, de l'immigration incontrôlée.

Cette immigration à bas coût venant du tiers-monde profitait au patronat déraciné et matérialiste, et arrangeait tout aussi bien la gauche politique : les think-tanks de gauche assumaient leur plan ouvertement, conscients du fait que les immigrés étaient très largement des électeurs de gauche, et ont tout fait pour augmenter l'immigration, y compris par l'importation systématique de toute la famille des travailleurs. Pour un maçon nord-africain, vous aviez donc le droit à sa femme restée au pays, ses 5 enfants, et tous ses cousins.

Ainsi, on estime en 2021 à 22% le nombre d'extra-européens légaux présents en France, en comptant les territoires ruraux. Dans les grandes villes, on oscille entre 30 et 60% d'extra-européens. Pour les naissances, les chiffres dans les grandes villes ont dépassé les 50% en moyenne, parfois 80% en banlieue. Imaginez le visage de la France dans 20 ans.

Mais les humains ne sont pas des coquilles vides qu'on déplace ou qu'on remplace, et ces populations ont amené avec elles leurs mœurs, leurs religions, leurs habitudes. Si la différence entre un polonais et un français est anecdotique, on ne peut pas en dire de même des peuples du Maghreb, du Moyen-Orient ou d'Afrique noire. La suite, vous la connaissez : terrorisme, communautarisme, délinquance. La gauche allait-elle avouer sa faute et virer de bord ? Bien sûr que non. Elle a redoublé de jongleries sophistiques pour asseoir sa domination.

Non seulement l'invasion doit être systématique, mais la répression des résistants doit aussi l'être : ainsi, lorsque Cédric Herrou (passeur de clandestins du sud de la France) est arrêté, il bénéficie non seulement de la relaxe des juges marxistes (30% des juges français sont dans un syndicat d'extrême-gauche) mais est en plus récompensé par des associations anti-racistes, et sera invité sur tous les plateaux télé, non pas comme le criminel qu'il est, mais à l'inverse, comme un héros.

Pour les résistants du groupe Génération Identitaire, en revanche, ce sera un autre traitement : garde à vue, procès, prison, dissolution, pour avoir voulu défendre symboliquement et sans violence la frontière sud du pays. Situation similaire d'ailleurs, pour le ministre italien Matteo Salvini, qui est trainé devant les tribunaux pour avoir simplement défendu ses frontières. Le message envoyé par la gauche totalitaire est clair : interdiction de résister.

L'essence de la gauche -et les Polonais ne le savent que trop bien- c'est d'user des bons sentiments pour appliquer une tyrannie totalitaire. En France, je peux le dire, la machine médiatique, universitaire, associative et judiciaire est intégralement mise au service d'une idéologie anti-européenne. Les idéaux charmants et fumeux ont été manipulés par des idéologues utopistes ou malveillants, et suivis par des masses hébétées et crédules.

Si vous ne devriez retenir qu'une chose, c'est que c'est l'université qui tombe d'abord. Par ce passage obligé, toute l'élite d'un pays se corrompt. Suivent alors les médias, la justice, et plus grave : le peuple qui consent à sa disparition et à son propre cauchemar, persuadé qu'elle est un mal nécessaire pour plus de justice.

Amis Polonais, soyez intransigeants avec la gauche, car elle sera intransigeante avec vous, comme elle l'a toujours été. Son masque humaniste tombera quand il sera l'heure de retourner vos enfants contre vous, et de vous planter des couteaux dans le dos.

 

Paul BARTHOLOMEE


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