Nouvelle thérapie : le rire par le progressisme

Être tolérant, ce n’est pas fatalement abdiquer devant l’insupportable, même si ce n’est pas l’avis caché du progressisme rampant.
 Nouvelle thérapie : le rire par le progressisme

Se balader dans les rues de Paname avec sa gamine aux 7 printemps, et croiser les chars arc-en-ciel, emplis d’épilés sous intraveineuse de Poppers, quasiment nus et affublés d’accessoires SM, c’est aujourd’hui « normal ». …. Ça y est. On a ouvert la boîte. Celle de Pandore.ra.ste.phile. Vaut-il mieux en rire ?

Des haltérophiles transgenres explosent des records mondiaux en compétitions féminines. Des « combattant.es » MMA font de même avec le crâne de leurs adversaires.  Et en France, des couples d’hommes demandent la prime de naissance pour leur enfant né sous GPA. Retenez-vous de rire. Ce n’est pas terminé. Gardez du jus pour la suite, il y a de quoi éradiquer en une ligne vos problèmes hémorroïdaires, peu importe votre bord (politique, le bord…).

Ne plus plier devant l’autoritarisme progressiste, c’est un peu l’idée. Mais il y a une nuance de taille à apporter à ces propos : Les homos ont toujours été. Nul n’est besoin de forcer ses poils à se hérisser dès lors qu’un homo rentre dans une pièce. Pour les plus bétonnés du bulbe : Ils sont aussi humains que les hétéros, et ont traversé l’histoire de chaque nation. Merci au passage à Tesla, Proust ou Vernes. Ce ne sont pas des aliens, ni des bêtes. Ce sont des hommes, et des femmes, dont le mode de vie est différent, simplement. Pour faire simple, dédicace à Raymond de Lille ; si Bernard aime jouer au policier avec le méchant voleur Kevin en lui passant les menottes pour ensuite le punir comme il se doit, ça ne concerne rien d’autre que leur vie privée. On n’a jamais vu d’hétéros brandir publiquement des pancartes au nom de leur virilité jaillissante, ou féminité exacerbée, en scandant « Josette, ce soir, c’est les menottes » ou « Pépére, cette nuit ça va fouetter sec ».

Les points ayant retrouvé leurs « i », depuis une dizaine d’année, sort du lot une communauté bruyante, incluant … en réalité tout et rien à la fois. Prenez un Lexomil, ou ouvrez une quille bien rougeâtre, le vent va se lever : Il existe plus de 6000 variantes dans le monde schizophrénique LGBTXYZ+ou-, allant des « Omnisexuels » aux « LGBT fétichistes », en passant par les « LGTBT Cuir », ou encore les « Apogenres ». Il suffit de consulter le Wiki LGBTA pour se rendre compte de l’absurdité de la chose…Fatiguant. Inutile. Finalement risible. Une idée lumineuse vient de naître : lançons le mouvement des Hétéros Boobophiles Caucasiens aux tendances pluri-féminines Nylon ou Latex. Ça va piquer. On risque d’être nombreux dès le départ. Le logo ? Un Scud et 2 poulpes. Les couleurs ? Pas besoin, tant qu’on voit le Scud. Tomber dans le ridicule est très simple. Heureusement qu’il ne tue pas, le Quotidien aurait déjà mis à la clé sous la porte par manque de main d’œuvre.

En vérité : progressistes, vous adorez rendre complexes des concepts simples et ancestraux, pour mieux vous les approprier et briller dans votre propre petit monde éphémère. Egoïste. Néfaste. Temporaire.

Si vous ne l’êtes pas encore, asseyez-vous, le paradoxe ultime va se déposer à Mach 2 sur vos synapses : On est sur du lobbying tentaculaire et massif sous oestrogènes, alors qu’une grande majorité d’homosexuels souhaitent, au contraire, vivre leur vie dans la plus calme et sereine des directions, loin de ces transgenres outranciers et exubérants qui interviennent maintenant directement dans les classes d’écoles Françaises, maquillés comme la R12 de Kevin pendant Halloween, pour expliquer ouvertement qu’on peut être ce que l’on veut sexuellement en s’adressant à Thibaut, 7 ans qui aime ses parents 1 et 2. Ou sur les plateaux télé d’ailleurs, qui les mettent volontairement en spectacle, au nom du Dieu Audimat. Rions-en : les « gladiateuses » des temps modernes "jetés" en pâture au public. Certains parleront d’ironie, ou encore de pathétisme. D’autres, toujours plus nombreux, d’abus et d’excès.

Le progressisme culinaire : terminée, la viande blanche.

Se taper des barres de rire, en un clin d’œil, c’est aujourd’hui plus que possible et gratuit grâce au web. Merci au Wokistan, fournisseur officiel de l’Absurdie, son voisin idéologique. Il suffit de regarder les dernières vidéos d’un bac plus 14 aux yeux exorbités, à Science Po (hasard !), qui cloue au pilori la Grande Gastronomie Française, car selon la militante en carton recyclable, cette dernière est un vecteur important de la mise en avant du mâle hétéro blanc Européen, et est, de fait, suprémaciste… (Cette vidéo existe…et a été vue 39 000 fois, autant de raisons de se marrer … ou de ne pas décolérer). Régalons-nous au passage, en confirmant les propos de la « dame » au travers des sous-titres inclusifs… Vous venez d’éviter 3 séances chez le toubib familial. De rien.

Iel et son dico : une histoire d’influence.

Avant le web, beaucoup d’entre nous avaient le réflexe de consulter le dictionnaire à portée, histoire de se coucher la membrane moins rabotée. Le pavé était une référence. Avec la démocratisation du web, il a laissé place à sa version en ligne qui apparemment évolue plus vite selon les critères progressistes qu’académiques. Le pronom « Iel », ainsi que d’autres termes du même acabit, fruits de jouissances intellectuelles monomanuelles surpayées, viennent de faire leur apparition, afin de ne plus froisser ces « messieurs dames ». Après le mouvement cité plus haut, lançons un jeu : traduire l’Art de la Guerre en inclusif. Ça fera plaisir. Certainement. Et surtout rire.

Philippe BERTIEAUX

 

 

 

 


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